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Projet d'Ecole

Ce document propre à notre académie a été approuvé par le Ministère de la Communauté Française.
Il comporte deux volets :
1) le projet pédagogique proprement dit (en d'autres mots, les idées qui alimentent les programmes de cours),
2) la note de synthèse, qui vous explique comment l'académie tâche de faire interagir les différents domaines de son propre enseignement et, aussi, comment elle s'insère dans la vie éducative locale.

Le projet de notre établissement est un projet d’enseignement
dont toutes les composantes sont inspirées
par une analyse réaliste de la vie et de la société,
ici et maintenant.
Ce qui appelle certes quelques précisions...

Comme beaucoup de nos collègues artistes-enseignants, nous sommes des chercheurs néophytes en matière de techniques d’apprentissage. Le poids de l’exemple séculaire est, malgré tout, encore et toujours présent : il est difficile et fatigant de vouloir croire à l’insuffisance d’une méthode éprouvée depuis la Révolution Française...!
Dans ce grand mouvement de démocratisation, on a imaginé de mettre des artistes dans des écoles. Et tant que le langage artistique était celui du temps, regarder le maître peindre, jouer, dire ou danser a bien souvent suffi à former l’élève. Recueillir
ses propos, lorsqu’il avait la faculté de joindre au geste le commentaire éclairé, a permis de peindre, jouer, dire ou danser dans l’intelligence des choses et, même, d’avoir l’envie d’en savoir un peu plus. Dès lors, aujourd’hui, pourquoi n’en serait-il plus ainsi avec nos élèves ?

Répondre par la négative à cette question, c’est s’obliger à préciser un certain nombre d’observations, de réactions, de décisions.

Observations


Les élèves ne sont plus les mêmes parce que la société n’est plus la même. C’est particulièrement visible au niveau des acquis au début des études artistiques : les moyens actuels de communication et d’expression évoluent à une vitesse exponentielle et induisent des attitudes, une logique, une sensibilité et des langages nouveaux. Le rôle de l’image, de l’informatique et des médias apportent de nouvelles richesses mais aussi, qu’on le veuille ou non, une certaine perte des qualités qui vivaient en parfaite symbiose avec les manières d’être culturelles prévalant jusqu’à ces dernières décennies. Dans les premiers mois de fréquentation de l’académie, observer chez l’élève la quasi-absence du sens tonal (musique), la maîtrise de la langue maternelle souvent aléatoire (arts parlés) ou la difficulté d’assumer la rigueur corporelle dans un projet à long terme (danse) n’a plus rien d’exceptionnel.

Réactions


Nous mettons volontiers un visage sur des phénomènes qui nous irritent ou nous blessent fondamentalement : l’abandon apparent des valeurs humaines universelles, le rejet de toute forme d’autorité, et, pour tout dire, un avant-goût de décadence... Ce diqgnostic, même exact, ne saurait cependant justifier l’inertie ou, pire, un abandon de l’envie du plaisir, moteur essentiel de toute activité artistique : plaisir du beau, plaisir du savoir et du savoir-faire, plaisir de la convivialité. La nostalgie du “mieux avant” qui nous torture -en pure perte- n’empêche pas l’émergence de cette autre réalité : d’autres qualités, d’autres formes d’affect, d’autres types d’espoir ont fait leur apparition. Dans ce contexte, l’artiste-enseignant a le choix entre deux voies positives...
  • Se maintenir dans le chemin le plus fréquenté de l’enseignement académique occidental, c.à.d. la découverte, la pratique et la promotion du patrimoine musical, littéraire ou chorégraphique et, tenant compte des carences évoquées plus haut, développer chez l’élève les qualités indispensables à la fréquentation de ce patrimoine. (L’exemple le plus simple : développer le sens tonal, en profondeur et par tous les moyens, chez l’élève jouant Mozart). Systématisée, cette voie débouche sur une véritable pratique culturelle : découvrir un langage et une sensibilité anciennes, donc différentes, en partant des clés d’accès propres à ce langage (cfr la redécouverte de la rhétorique baroque, rendant à nouveau vivantes les pratiques artistiques de son époque).
  • Aller de l’avant, voir où se cache aujourd’hui cet indicible besoin de jouer avec l’inutile, développer de nouvelles formes de séduction et d’interpellation, faire siennes toutes lesr éalités du passé ou de l’ailleurs (oublier à tout prix l’ethnocentrisme), reformuler, inventer, et, même, se planter... pour prendre racine. Nous y sommes peu préparés, sans doute, mais l’art s’est rarement accommodé d’une assurance-tous-risques. Excitante, cette voie peut, il est vrai, conduire au laxisme ou à une pédagogie du vide, si l’on n’a déterminé ni la destination ni le moyen de s’y rendre. Au contraire, dans un contexte d’enseignement ouvert à l’aventure mais organisé, passionné de stratégies humaines et un minimum inspiré, animé par un goût irraisonné des choses bien faites et sous-tendu par le rêve d’une société enfin mûre et humaniste, le jugement de valeurs s’évanouit, laissant apparaître la poésie du possible. Alors, enfin, le rap de génie n’a plus de comptes à rendre au plus viruose Morceau de Concours.
C’est la mort tant attendue du conformisme...

Décisions


Quelle voie choisir ? Pas la première, ni la seconde, mais les deux, bien sûr..!  Il nous semble en effet difficile de s'en tenir à un choix exclusif, pour une raison bien simple : la nouveauté, en art, ne se construit jamais à partir de rien. Ainsi, pour mieux connaître l'ancien et avoir envie de faire du neuf, nous proposons à nos élèves de développer prioritairement certaines qualités. Et, dès lors, nous essayons :

  • d’associer peu à peu la créativité à un maximum de démarches, car seule la sollicitation de l’imagination peut rendre l’enseignement motivant, même lors de l’acquisition de connaissances théoriques. Cette notion de créativité est donc à prendre dans son acception la plus large, chez l’élève et chez le professeur, suscitant aussi bien de nouvelles techniques d’apprentissage que des créations artistiques originales. Cet objectif est, à n’en pas douter, celui qui demande le plus de persévérance.
     
  • de rendre la référence au passé vivante et génératrice de recherche (notamment par le développement de l’intelligence artistique). Parallèlement, rendre au chef-d’oeuvre son pouvoir excitant et, au besoin, le débarrasser d’un excès de respect qui le rendrait plutôt inhibiteur (vive la visite guidée, l’adaptation et, pourquoi pas, l’arrangement des chefs-d’oeuvre !)
     
  • d’aborder rationnellement la maîtrise technique, de manière très progressive, toujours dans un contexte d’expression (la technique comme aide incontournable au besoin de dire, danser ou jouer) et en synergie avec le développement de l’intelligence artistique à laquelle elle est inévitablement liée.
     
  • d’évaluer périodiquement l’autonomie des élèves : nous voulons une académie à l’écoute permanente de la vie au quotidien. A tous les stades de leur formation artistique, les élèves doivent pouvoir, sans l’aide du professeur, valoriser leurs acquis et pratiquer leur art extra muros.

Comme enseignants de pratiques artistiques, nous estimons avoir rempli notre mission lorsque ceux qui apprennent (ou ceux qui ont appris chez nous et continuent d'apprendre tous les jours) se trouvent vivre mieux et répondent "Présent" aux sollicitations extérieures. Afin que ceux qui n’apprennent pas puissent ainsi trouver un peu de leur bonheur ...

 
En conclusion,
viser l’efficacité,
adopter peu à peu
de véritables attitudes d’enseignement,
éclairées de lumières de toutes couleurs
et de toutes provenances,
(pourvu qu’elles puissent se prêter à cette démarche élémentaire : observer, réagir, décider...)
pour faire de l’enseignement des arts
un vecteur puissant et définitif
de l’humanisme au quotidien.


Académie d’Eghezée : note de synthèse

1.   Cours de base et cours complémentaires : cohérence pédagogique

Plusieurs mesures ont été arrêtées afin de donner à l’ensemble des cours suivis une cohérence au niveau pratique et au niveau pédagogique :

-      conseil des études proposant des ponts quant aux matières de base et à leur exploitation aux différents cours, aux répertoires et aux modalités d’évaluation.

Par exemple, le répertoire des chansons mémorisées au cours de Formation Musicale sert le plus souvent de matière de départ au cours de Formation Instrumentale.

-     ouverture d’une série de cours complémentaires de nature très différente permettant aux élèves de vivre avec intérêt l’ensemble du cursus minimum et d’établir des rapports théoriques et pratiques entre les différents aspects d’une même réalité artistique. Aucun cours ne s’apparente à une activité passive à laquelle on s’inscrit par obligation.

A titre d’exemple, les pianistes peuvent choisir entre un cours de musique de chambre, un cours d’ensemble instrumental ou, même, une seconde période de piano pendant laquelle ils peuvent se consacrer à des démarches créatives.

-      de très nombreuses collaborations ponctuelles entre les différents cours suivis par un élève émaillent l’année scolaire.

Exemple : avec l’aide de professeurs d’instrument, constitution d’un petit ensemble instrumental au sein d’un ensemble d’élèves d’une classe de Formation Musicale en vue de l’exploitation publique d’une partie de la matière vue.

2. Projet pédagogique de l’établissement et projet éducatif du P.O. : cohérence pédagogique

Depuis son origine en 1985, l’académie fonctionne dans le cadre du même projet socioculturel : en faire un outil de mieux-vivre pour tous les habitants de la région d’Eghezée.

Il s’agit :

-       d’amener les enfants, les adolescents et les adultes qui le souhaitent et qui en ont les capacités à adhérer à une démarche d’apprentissage d’une pratique artistique, sans qu’aucun jugement de valeur prononcé en incipit ne puisse leur en freiner l’accès. L’accent est mis sur la rigueur de la démarche, plus que sur les « matériaux » (genres, styles et répertoires) servant cette démarche.

-       de permettre à tous ceux qui ne peuvent adhérer à cette démarche d’apprentissage de jouir de la vie culturelle que peuvent créer les élèves et les anciens élèves de l’académie.

Vivre de cette manière l’enseignement de leur art est vécu facilement par les membres de l’équipe pédagogique, d’autant plus qu’un certain nombre d’incitations à entretenir par ailleurs une pratique artistique personnelle est assuré par la direction de l’école et par une a.s.b.l. « Les Amis de l’Académie » (concerts de professeurs « intra muros » dont le programme sert de matériau à différents cours, spectacles chorégraphiques ou poétiques associant élèves et professeurs dans leur représentation, projets pluridisciplinaires, …).

En d’autres mots, et comme dit dans le projet d’établissement : via le bien-être des élèves et des professeurs, faire de l’enseignement des arts un vecteur puissant et définitif de l’humanisme au quotidien.

Cet objectif rejoint à tout moment les préoccupations du Pouvoir Organisateur :

-       par la convivialité d’une activité d’apprentissage partagée, faire de chaque enfant un membre concerné d’une société toujours plus mûre ;

-       viser au respect des droits de chaque enfant de pratiquer ou d’être amené à apprécier les pratiques artistiques.

Ce souci de considérer chacun avec les mêmes chances est rendu en partie possible par l’étroite collaboration qu’entretient l’académie avec l’enseignement du jour de l’entité (séances d’initiation ou de sensibilisation organisées en classes primaires ou maternelles).

De la même façon, les diverses associations culturelles de l’entité et de la région entretiennent des relations fructueuses (réalisations en commun) avec l’académie, tissant ainsi une « toile d’activités » et un esprit d’initiatives culturelles de plus en plus présentes dans la vie des élèves. Deux exemples :  Ecrin (centre culturel d’Eghezée) : cette saison 2009-2010,  plusieurs ensembles de l’académie assurent des « après-spectacles » (animation du foyer). Mais aussi, les asbl de sauvegarde de sites remarquables, telle l’asbl des « Amis du site d’Harlue » : plus de 50 concerts produits en l’église de ce site depuis 1985 : Noël, Journées du Patrimoine etc…).

3.    Finalités de l’Enseignement secondaire artistique à horaire réduit : moyens mis en œuvre

  • Epanouissement des élèves par la pratique artistique

-       avant tout, l’accent est mis dès l’inscription sur l’équation : « temps / goût / efficacité ».

A tous les stades de la carrière d’un élève, un dialogue est mis en place afin d’offrir à l’apprentissage les conditions nécessaires à son bon fonctionnement. En aucune façon, l’élève ne sera leurré quant à l’espoir de progresser efficacement dans son évolution sans un minimum de temps à consacrer à ses activités artistiques. Le service offert par l’académie est présenté comme une opportunité de formation, non comme une activité occupationnelle. Pour cette raison, il est demandé à l’élève d’adapter sa disponibilité aux exigences des objectifs qu’il s’est fixés en début d’année.

En contrepartie, l’établissement adapte le calendrier de ses échéances (spectacles, auditions, évaluations huis-clos) à l’agenda scolaire de l’élève (l’académie fonctionne en décalage scolaire pour la plupart des évaluations ponctuelles et, pour les cours d’instrument, l’année est organisée d’avril à avril : les nouveaux programmes individuels sont initiés à la rentrée de Pâques).

-       les études sont structurées (socles de compétence à atteindre et évaluations décisives) le plus souvent par cycles de 2 ou 3 ans, et non par année, spécialement dans le domaine musical où les études peuvent durer de nombreuses années. Cette mesure permet à chacun d’évoluer de manière plus souple et de ne pas limiter l’épanouissement aux seuls élèves doués au départ ou favorisés par leur entourage familial.

-       un effort est consenti pour favoriser au maximum un apprentissage favorisant la confiance en soi lors des prestations. (ainsi, le système des « reprises » est largement favorisé : on ne joue le plus souvent en public que des pièces maîtrisées depuis un certain temps).

-       l’ouverture aux langages actuels est totale, le refus de jugements de valeurs absolu. La mission du professeur étant de donner à chacun les moyens de trouver sa voie par des moyens communs à un maximum de pratiques artistiques (par exemple, les éléments fondamentaux de la communication et l’esprit analytique sont abordés dès le début des études…) tout en développant l’esprit critique face aux flot des productions actuelles ou…anciennes.

-       la systématisation de l’exploitation publique des moyens d’expression artistiques à tous les stades de l’apprentissage associe l’art à une activité fondamentalement sociale : établir une communication entre des personnes d’un même milieu ou de milieux différents.

Exemple : participation d’élèves à des manifestations villageoises, obligation en fin de cycle, pour les élèves instrumentistes, de mémoriser définitivement un répertoire « tous usages », etc. …). Par ailleurs, depuis la fin des années ’90, des ensembles d’élèves animent très régulièrement des bals traditionnels ("folk") dans la région.

  • Autonomie et créativité : objectifs à atteindre pour tous

Du point de vue de l’autonomie, l’observation de base qui a guidé l’ensemble de l’équipe pédagogique dans l’élaboration des programmes est que, dans un enseignement non obligatoire, il est impératif de considérer que l’élève quittant l’académie avant le terme de ses études est largement majoritaire. On ne peut donc se satisfaire que des résultats palpables offerts par la minorité terminant un cycle de 10 années d’études. Pour cette raison, les cycles les plus courts prévoient qu’avec le bagage reçu, chacun puisse s’insérer à sa juste place dans une initiative artistique ou culturelle. Dès le début, l’accent est mis sur l’installation des paramètres de base de la pratique des langages abordés et sur des attitudes correctes, afin que chacun puisse progresser ensuite de manière autonome, dans la mesure de ses moyens techniques.

(Exemples simples : jamais de professeur «  en scène » aux côtés de l’élève, invitation faite à chacun de présenter lui-même son programme ou son initiative, culture de la lecture musicale raisonnée plutôt que celle du « drill », définition des paramètres de la bonne communication artistique, association des élèves à tous les aspects de la préparation d’un spectacle).

La créativité est considérée comme une manière d’être (manière d’enseigner, d’apprendre et de vivre les arts) plutôt que comme une partie de programme rajouté à une série de matières à apprendre. Si chaque professeur a annexé des activités spécifiquement créatives en fonction du cours qu’il donne, l’esprit développé est celui d’un apprentissage artistique obligatoirement créatif dans sa cohérence de projet personnel (d’élève, de professeur et de directeur). Pour cette raison, la créativité doit être comprise comme toute prise de décision personnelle touchant à la matière artistique.. En d’autres mots, la créativité est montrée aux élèves comme leur capacité technique et psychologique de prendre des initiatives non forcément déterminées par le répertoire ou la démarche considérés, en mettant en avant la satisfaction que ces décisions leur apportent.

Exemples : écriture poétique, chorégraphie ou composition musicale mises en action par un événement local ou personnel, initiative d’événement pluridisciplinaire en dehors de l’académie, adaptation ou relecture d’une œuvre à l’usage d’un groupe de personnes déterminé, réalisation d’un support média (vidéo, C.D., etc. …) avec prise en charge de tous les aspects techniques par un groupe d’élèves aidés d’une équipe spécialement constituée, …

Par ailleurs, au niveau musical, une collection de partitions (« L’Inachevée ») a été et est toujours éditée, afin d’offrir des œuvres ou des canevas créatifs aux instrumentistes débutants.

Enfin, des spectacles qui mettent en valeur la création des élèves, sont régulièrement organisés pour les trois domaines. Lorsque c’est possible, des personnalités importantes du monde du spectacle y sont associées et des prix d’encouragement sont offerts à tous les participants.

  • Ouverture vers l’enseignement artistique supérieur

Le très faible pourcentage d’élèves se destinant aux études artistiques supérieures mérite … une attention toute particulière.  Pour des raisons de moyens, ces dernières années, la filière de Transition n’a cependant  plus été organisée. Mais le conseil des études a proposé  la mise en place de structures et d’attitudes adaptées en fonction de la situation. Ainsi, plusieurs habitudes « tous azimuts » se sont généralisées dans le but de préparer au mieux le candidat aux études supérieures à un passage sans encombre :

-       de fréquentes réunions rassemblent les professeurs des élèves concernés afin de dégager un ensemble de mesures pratiques permettant une gestion du temps des élèves la plus efficace possible (calendrier des prestations publiques, horaires des répétitions avec l’accompagnateur…).

-       l’usage de la médiathèque de l’académie et de certains locaux de répétition est tout spécialement facilitée pour les élèves désirant se diriger vers une activité artistique professionnelle

-       depuis 2008, l’amicale de l’académie intervient de manière financière importante dans la participation des élèves à des Master Classes.

-       des professeurs de l’enseignement artistique supérieur sont régulièrement invités lors de représentations publiques afin de recueillir un (et de préférence plusieurs) avis sur le potentiel de l’élève

-       les « journées portes ouvertes » organisées dans les conservatoires royaux et à l’IMEP sont systématiquement exploitées afin que les élèves choisissent en connaissance de cause. Ces journées sont le plus souvent complétées de visites pendant l’année scolaire (assistance à des cours, rencontres d’étudiants, …).

-       L’ensemble de ces mesures constitue le fonctionnement d’une structure propre à notre école : la « section + ». Celle-ci exploite strictement les possibilités d’organisation offertes par la filière de qualification et, on s’en doute, compte sur l’investissement des professeurs.  

 Document actualisé en janvier 2010 (Marc Maréchal).

 


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