Le prince Laurent au Gros Chêne
Le Gros Chêne de Liernu a baptisé son fils le samedi 15 mars dernier. Une belle fête en présence du parrain... le prince Laurent!
La légende veut que c'est Charlemagne qui a planté le Gros Chêne de Liernu. C'est donc très bien qu'un Prince soit présent pour le baptême du fils...
Ces quelques paroles amusées sont celles d'un membre de la confrérie du Gros Chêne. Cette association pas comme les autres célèbre ses trente ans cette année. Trente années passées à défendre et choyer le plus vieil habitant de Liernu.
Une branche qui menace, un aménagement de place qui ne conviendrait pas aux racines du vénérable, un signe de lassitude... Rien n'échappe à l'incroyable vigilance des confrères.
Parmi les manifestations organisées pour l'anniversaire de la confrérie, les liernusiens ont eu le privilège, le 15 mars dernier, d’accueillir un jardinier hors du commun : S.A.R. le Prince Laurent. Ainsi, ils ont pu assister à la plantation d’un jeune chêne par le fils cadet du Roi des belges, aidé par les enfants du village.
Ce nouveau chêne a pris racine sur la place de Liernu, à quelques mètres de son père, le chêne millénaire. En effet, le jeune arbre est issu d’un des glands produits par l’ancêtre. Le Gros Chêne et son descendant ont été bénis par le prince, entouré des membres de la confrérie et du curé du village. Tous espèrent maintenant que le « petit » deviendra millénaire lui aussi…
Belle reconnaissance princière donc pour la confrérie. Mais, pour la petite histoire, ce n'est pas la première fois qu'un membre de la famille royale rend une petite visite au Gros Chêne de Liernu.
Dans les années 1880, Léopold II aurait déjà fait arrêter sa calèche sur la route royale et pavée qui le menait à Ciergnon pour venir voir ce chêne que l'on disait déjà millénaire.
Les écoliers étaient présents ce samedi-là. De même que les associations locales. «Le but etait de faire une fête avant tout pour les habitants du village», signale-t-on du côté de la confrérie. Ce sont eux qui ont toujours défendu leur vieil arbre préféré.
Et ce dernier aura encore l'occasion d'être à l'honneur tout au long de l'année. Au mois de mai, lors du chapitre de la confrérie, une nouvelle pièce en wallon sera jouée sous ses branches. On devrait notamment y évoquer cette fameuse visite royale de la fin du XIXe.
Après cela, il faut souhaiter au doyen un paisible repos. Histoire de récupérer avant les prochaines festivités. Dur, dur, d'être un pépé. Dur, dur, d'être un pédonculé!
De gauche à droite:
Fernand GOMAND, Pdt de la Confrérie du Gros-Chêne
La légende veut que c'est Charlemagne qui a planté le Gros Chêne de Liernu. C'est donc très bien qu'un Prince soit présent pour le baptême du fils...Ces quelques paroles amusées sont celles d'un membre de la confrérie du Gros Chêne. Cette association pas comme les autres célèbre ses trente ans cette année. Trente années passées à défendre et choyer le plus vieil habitant de Liernu.
Une branche qui menace, un aménagement de place qui ne conviendrait pas aux racines du vénérable, un signe de lassitude... Rien n'échappe à l'incroyable vigilance des confrères.
Parmi les manifestations organisées pour l'anniversaire de la confrérie, les liernusiens ont eu le privilège, le 15 mars dernier, d’accueillir un jardinier hors du commun : S.A.R. le Prince Laurent. Ainsi, ils ont pu assister à la plantation d’un jeune chêne par le fils cadet du Roi des belges, aidé par les enfants du village.
Ce nouveau chêne a pris racine sur la place de Liernu, à quelques mètres de son père, le chêne millénaire. En effet, le jeune arbre est issu d’un des glands produits par l’ancêtre. Le Gros Chêne et son descendant ont été bénis par le prince, entouré des membres de la confrérie et du curé du village. Tous espèrent maintenant que le « petit » deviendra millénaire lui aussi…
La fête des villageois
Belle reconnaissance princière donc pour la confrérie. Mais, pour la petite histoire, ce n'est pas la première fois qu'un membre de la famille royale rend une petite visite au Gros Chêne de Liernu.Dans les années 1880, Léopold II aurait déjà fait arrêter sa calèche sur la route royale et pavée qui le menait à Ciergnon pour venir voir ce chêne que l'on disait déjà millénaire.
Les écoliers étaient présents ce samedi-là. De même que les associations locales. «Le but etait de faire une fête avant tout pour les habitants du village», signale-t-on du côté de la confrérie. Ce sont eux qui ont toujours défendu leur vieil arbre préféré.
Et ce dernier aura encore l'occasion d'être à l'honneur tout au long de l'année. Au mois de mai, lors du chapitre de la confrérie, une nouvelle pièce en wallon sera jouée sous ses branches. On devrait notamment y évoquer cette fameuse visite royale de la fin du XIXe.
Après cela, il faut souhaiter au doyen un paisible repos. Histoire de récupérer avant les prochaines festivités. Dur, dur, d'être un pépé. Dur, dur, d'être un pédonculé!
De gauche à droite:Fernand GOMAND, Pdt de la Confrérie du Gros-Chêne
Dominique VAN ROY, Bourgmestre
Philippe BLEROT, Inspecteur Général de la Division Nature et Forêt de la Région Wallonne
Richard ROMBOUX, Vice-pdt de la Confrérie du Gros-Chêne
Le Professeur VAN AERSCHOT, administrateur délégué de l’Institut Royal pour la Gestion durable des Ressources naturelles et la Promotion des Technologies propres
Son Altesse Royale le Prince LAURENT de Belgique
Francis DAVISTER, Secrétaire de la Confrérie du Gros-Chêne
Denis MATHEN, Gouverneur de la Province de Namur.


