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Protéger les piétons: une injonction légale, une obligation morale

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Chaque année, la police déplore des accidents graves dont les victimes sont des usagers dits « faibles », notamment des piétons.

Il est utile de rappeler les règles du code de la route (A.R. 1 décembre 1975) que les conducteurs doivent respecter envers ces usagers de la voie publique qu’ils redeviennent lorsqu’ils sortent de leur véhicule…

1. Le conducteur ne peut mettre en danger les piétons qui:

  • se trouvent sur un trottoir, une partie de la voie publique réservée à la circulation des piétons par le signal D9 ou D10, un accotement ou un refuge;

    Le trottoir ne peut être considéré comme un lieu « annexe » de la chaussée voire (sauf exceptions précisées) un lieu de stationnement.
  • se trouvent sur une voie publique signalée par les signaux F99a ou F99b ou instaurée en rue réservée au jeu;
  • se trouvent dans une zone délimitée par les signaux F12a et F12b ou F103 et F105;

  • circulent sur la chaussée dans les conditions prévues par le présent règlement.

    Les signaux « F » ci-dessus sont particulièrement méconnus des conducteurs voire carrément ignorés.

2. Le conducteur doit redoubler de prudence en présence d'enfants, de personnes âgées ou de personnes handicapées, notamment les aveugles munis d'une canne blanche ou jaune et les personnes handicapées conduisant une voiturette manuelle ou électrique ne dépassant pas l'allure du pas. Il doit ralentir et au besoin s'arrêter.

Cette obligation confirme l’attention particulière que le conducteur doit manifester envers les usagers dits « faibles ». 

3. Le conducteur doit modérer sa vitesse pour longer un autocar, un autobus, un trolleybus, un minibus ou un véhicule sur rails qui sont arrêtés pour l'embarquement ou le débarquement des voyageurs.

4. Lorqu'au point d'arrêt d'un véhicule de transport en commun il n'existe pas de refuge, le conducteur qui circule du côté où s'effectue l'embarquement ou le débarquement des voyageurs doit leur permettre, soit d'accéder à ce véhicule, soit de gagner le trottoir, une partie de la voie publique réservée à la circulation des piétons par le signal D9, ou l'accotement en toute sécurité. A cette fin, il doit s'arrêter pour permettre l'embarquement et le débarquement, et ne peut se remettre en mouvement qu'à allure modérée.
 
5. Aux endroits où la circulation est réglée par un agent qualifié ou par des signaux lumineux de circulation, le conducteur doit, même si la circulation est ouverte dans le sens de sa marche, permettre aux piétons qui se sont engagés régulièrement sur la chaussée, d'achever la traversée à allure normale.
En outre, s'il existe un passage pour piétons à ces endroits, le conducteur doit de toute manière s'arrêter en deçà du passage pour piétons lorsque la circulation est fermée dans le sens de sa marche.

6. Aux endroits où la circulation n'est pas réglée par un agent qualifié ou par des signaux lumineux de circulation, le conducteur ne peut s'approcher d'un passage pour piétons qu'à allure modérée. Il doit céder le passage aux piétons qui y sont sur le point de s'y engager.

Il convient d’insister sur cette règle puisque 40% des accidents mettant en cause un piéton ont lieu sur des passages pour piéton. Le simple respect de cette règle élémentaire permettrait de diminuer notamment le nombre des piétons victimes d’un accident de la route.

7. Le conducteur ne peut s'engager sur un passage pour piétons si l'encombrement de la circulation est tel qu'il serait vraisemblablement immobilisé sur ce passage.

On notera aussi que cette règle est souvent négligée.

8. En passant près d'un obstacle que les piétons doivent contourner en empruntant la chaussée, les conducteurs doivent laisser un espace libre d'au moins 1 mètre le long de cet obstacle. Si cette condition ne peut être respectée et si un piéton circule à hauteur de l'obstacle, le conducteur ne peut longer l'obstacle qu'à l'allure du pas.

9. Le conducteur doit laisser une distance latérale d'au moins un mètre entre son véhicule et le piéton lorsque ce dernier circule sur la chaussée dans les conditions prévues par le présent règlement. Si cette distance minimale ne peut être respectée, le conducteur ne peut circuler qu'à l'allure du pas et au besoin doit s'arrêter.

Conclusions

Après cette brève revue des règles que les conducteurs doivent respecter afin de veiller à la protection des piétons, faut-il rappeler que nous sommes tous, et avant tout, des piétons… Prudence sur la route !

Une information de la Zone de Police Orneau-Mehaigne

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